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Tendance évolutive à la décroissance significative des affections histopathologiques associées aux maladies tropicales négligées aux Cliniques Universitaires de Kinshasa en 51 ans : factice ou réalité ? / Evolutionary trend of the significant decrease in histopathological conditions associated with neglected tropical diseases at the Kinshasa University Hospital in 51 years: fake or reality?

Auteur

Guy Nyuki Kingebeni, MD

Appartenances

Département d’Anatomie pathologique

Cliniques Universitaires de Kinshasa, Université de Kinshasa

Courriel : ggknking@gmail.com; guy.kingebeni@unikin.ac.cd

SummaryRésumé

Neglected tropical diseases (NTDs) are a group of preventable and curable diseases that affect approximately 1.65 billion people worldwide, 40 % of whom live in Africa (1). They affect the poorest people living in sub-Saharan Africa (SSA) and together produce a disease burden that is up to half that of malaria in SSA and more than double that of tuberculosis (2). These are communicable diseases that occur in poor countries and affect exclusively poor populations in rural areas and poor urban neighborhoods in low-income countries (3).

The most affected populations often live in tropical and subtropical areas of the world. According to the World Health Organization (WHO), NTDs “blight” the lives of more than one billion people worldwide and jeopardize the health of many millions more (1). One billion people (one in 6 or 7 of the world’s population) suffer from one or more NTDs at the same time: more than 70% of countries are affected by two or more of these diseases, while 28 countries are afflicted simultaneously by more than six of them (4).   However, while the big three diseases of HIV/AIDS, tuberculosis, and malaria have attracted worldwide attention, these other disabling and sometimes fatal infectious diseases that affect poor populations have received relatively little attention from donors, policymakers, and public health officials. With a few exceptions (leprosy, human African trypanosomiasis, and onchocerciasis), NTDs have received low priority on the agendas of development institutions and funds (3). There are 2.7 billion people in the world living on less than 2 US dollars ($US) per day, of whom more than 1 billion suffer from one or more NTDs (3).

Most of these diseases have gradually disappeared from many parts of the world as living conditions and hygiene, especially access to safe drinking water, have improved (3).

Les maladies tropicales négligées (MTN) sont un groupe de maladies évitables et curables qui affectent environ 1,65 milliard de personnes dans le monde, dont 40 % vivent en Afrique (1). Elles touchent les personnes les plus pauvres vivant en Afrique sub saharienne (ASS) et, ensemble, produisent une charge de morbidité qui peut équivaloir jusqu’à la moitié de celle du paludisme en ASS et plus du double de celle causée par la tuberculose (2). Il s’agit des maladies transmissibles qui sévissent dans les pays pauvres et touchent exclusivement les populations pauvres dans les régions rurales et les quartiers urbains défavorisés des pays à faible revenu (3).

Les populations les plus concernées vivent souvent dans les zones tropicales et subtropicales du monde. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les MTN « gâchent » la vie de plus d’un milliard de personnes dans le monde et mettent en péril la santé de plusieurs millions d’autres (1). Un milliard d’individus (soit une personne sur 6 ou 7 de la population mondiale) souffrent d’une ou de plusieurs MTN à la fois : plus de 70 % de pays sont touchés par deux ou plusieurs de ces maladies, tandis que 28 pays sont affligés simultanément par plus de six d’entre elles (4).   Cependant, si les trois grandes maladies « VIH/SIDA, Tuberculose et Paludisme » ont attiré l’attention du monde entier, ces autres maladies infectieuses invalidantes et parfois fatales qui touchent les populations démunies ont bénéficié d’un intérêt relativement limité des donateurs, des décideurs et des responsables de la santé publique. A quelques exceptions près (Lèpre, Trypanosomiase humaine africaine et Onchocercose), les MTN font l’objet d’une faible priorité dans les programmes d’action des institutions et des fonds de développement (3). On compte dans le monde 2,7 milliards de personnes vivant avec moins de 2 dollars américains ($US) par jour, dont plus d’un milliard souffre d’une ou de plusieurs MTN (3).

1_Editorial-volume-16-n-3-1.pdf (46 téléchargements )

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