skip to Main Content

Santé du cerveau et santé mentale : retour d’expérience du Centre Neuro-Psycho-Pathologique de Kinshasa après 50 Ans d’existence / Brain health and mental health: experience of Centre Neuro-Psycho-Pathologique de Kinshasa 50 years Later

Auteurs

Desire Tshala-Katumbay1, Grace Mashala Bilungula1, Daniel Luwa E-Andjafono Okitundu1

Appartenances

Centre Neuro-Psycho-Pathologique de Kinshasa, Université de Kinshasa, Kinshasa, République Démocratique du Congo.

Auteur correspondant

Désiré Tshala-katumbay, MD MPH PhD FANA

Courriel : tshalad@ohsu.edu

Tél. (+243) 810701131

Département de Neurologie, Université de Kinshasa, Kinshasa, République Démocratique du Congo

SummaryRésumé

The World Health Organization (WHO) has made mental health a major pillar of its global health program. However, the concept is far from being fully integrated at the national level, despite the acknowledgement of several factors that can lead to brain damage and/ or stressful environments not compatible with human well-being. Entire populations are facing a breakdown of social life (mass displacement, overcrowding, family breakdown) because of persistent armed conflicts, sometimes associated with a resurgence of gender-based violence (rape), and unfortunately, an environment conducive to the emergence of diseases with epidemic potential. Anxiety is reaching its peak while resilience of these populations is severely compromised. The use of psychoactive substances is increasing, individual and/or community resistance is weakening, and populations such as children, women, and the elderly are increasingly becoming more vulnerable to all sorts of insults. In 2025, the WHO has issued an urgent call to scale up mental health services. The Kinshasa Neuro-Psycho-Pathological Center, established approximately 50 years ago, is certainly a first step in responding to the call.

Keywords: brain, mental health, stress, resilience

Received: November 12th, 2025

Accepted: November 20th, 2025

https://dx.doi.org/10.4314/aamed.v19i1.16

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a fait de la santé mentale l’un des piliers majeurs de son programme sanitaire à l’échelle mondiale. Cependant le concept est loin d’être intégré au niveau des nations malgré l’existence de plusieurs facteurs susceptibles d’endommager le cerveau ou contribuer à l’éclosion d’un environnement psychosocial de stress incompatible avec l’épanouissement de l’être humain. Des populations entières font face à une déstructuration de la vie sociale (déplacements massifs, promiscuité, ruptures familiales) à la suite des conflits armés persistants avec parfois une recrudescence de violences liées au genre (viols) et malheureusement un environnement favorable à l’émergence de maladies à potentiel épidémique. L’anxiété atteint son paroxysme alors que le niveau de résilience des peuples est sévèrement entamé. Le recours à l’usage de substances psychoactives s’accroit, la résistance individuelle et/ou communautaire s’affaiblit et les populations vulnérables telles que les enfants, les femmes, et personnes de troisième âge de plus en plus victimes d’agressions multiples. En 2025, l’OMS a lancé un appel urgent à une expansion des capacités de prise en charge en santé mentale. En RDC, le Centre Neuro-Psycho-Pathologique de Kinshasa crée il y a environ 50 ans est certainement un début de réponse à cet appel.

Mots-clés : cerveau, santé mentale, stress, résilience

Reçu le 12 novembre 2025

Accepté le 20 novembre 2025

https://dx.doi.org/10.4314/aamed.v19i1.16

16_Sante-du-cerveau-et-sante-mentale.pdf (10 téléchargements )

CC BY 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution 4.0.

Back To Top