Geohelminthiasis in adults working along the rivers of Kinshasa: an analytical cross sectional study
Auteur correspondant
Eddy Kakiese Laken
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Context & objective. Adults working in water-related informal occupations along the rivers of Kinshasa contribute to the transmission of soil-transmitted helminths. The present study aimed to assess the prevalence of these infections and their associated risk factors in order to curb their persistence, particularly among children who benefit from mass preventive chemotherapy campaigns. Methods. This was an analytical cross-sectional study conducted among adults working along the rivers of Kinshasa, including sand diggers, canoe drivers, brickmakers, market gardeners, fishermen, and vendors. Geohelminths were detected using the Kato-Katz method and/or direct stool smears. Results. A total of 669 subjects were included in the study. The frequency of geohelminthiasis was 47.5 %, with a prevalence of Ascaris lumbricoides of 26.3 %, Trichuris trichiura 23.3%, the Ankylostoma spp. at 3.29 % and finally Strongyloides stercoralis 0.30 %. Factors associated with soil-transmitted helminthiasis included having an educational level higher than primary school, working along the Matete River, defecating in the river, and lacking uptake of preventive chemotherapy. Conclusion. Nearly half of adults working along the rivers are exposed to geohelminthes and contribute to the spread of the disease in the community. Preventive chemotherapy, combined with improved hygiene and sanitation conditions, may play a key role in controlling this disease.
Keywords: geohélminthiasis, adults, profession, river, Kinshasa
Received: April 7, 2025
Accepted: January 30, 2026
Contexte & objectif. Les adultes exerçant des métiers libéraux liés à l’eau le long des rivières de Kinshasa contribuent à la transmission des géohelminthes. La présente étude a donc recherché l’ampleur et les déterminants de géohelminthes afin de lutter contre sa pérennité, en particulier chez les enfants bénéficiaires des campagnes de traitement préventif de masse. Méthodes. Il s’agissait d’une étude analytique transversale menée auprès d’adultes exerçant une activité professionnelle le long des rivières de Kinshasa, notamment les creuseurs de sable, conducteurs de pirogues, briquetiers, maraîchers, pêcheurs et vendeurs. Les géohelminthes ont été recherchés à l’aide de la méthode de Kato-Katz et/ou par frottis direct. Résultats. Un total de 669 sujets a été inclus dans l’étude. La fréquence de la géoheminthiase était de 47,5 %, avec une prévalence de Ascaris lumbricoides de 26,3 %, de Trichuris trichiura de 23,3 %, de l’ankylostome de 3,29 % et enfin de Strongyloides stercoralis à 0,30 %. Les facteurs associés à la géoheminthiase incluent un niveau d’instruction supérieur au primaire, le fait de travailler le long de la rivière Matete, la défécation dans la rivière, et l’absence de prise de traitement préventif. Conclusion. Près de la moitié d’adultes travaillant le long des rivières sont exposés aux géohelminthes et contribuent à la propagation de la maladie dans la communauté. La chimiothérapie préventive, l’amélioration des conditions d’hygiène et la salubrité pourraient jouer un rôle déterminant dans la lutte contre cette maladie.
Mots-clés : géohélminthiase, adultes, profession, rivière, Kinshasa
Reçu le 7 avril 2025
Accepté 30 janvier 2026
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